A DEUX  

   Comme un ciel gris et bas
   D’hiver, il était triste,
   Triste, désespéré et las
   Par une perte cruelle. 
   Harassée sous la charge
   D’un travail trop lourd,
   Elle était seule et triste.
   Mais cet amour des mots
   Et des phrases bien faites
   Cette passion commune,
   Enfin les fit connaître.
   Et le ciel devient bleu
   Et le soleil qui brille
   Et ces reflets d’argent
   Sur l’eau de cet étang.
   Allons retirons nous,
   Laissons les s’éloigner,
   Ils sourient à la vie,
   Ils ne feront plus qu’un
   Maintenant qu’ils sont deux.

 

                                 Pépy   2/06/04

 

 

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