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![]() Ils s’aimaient tant Dans les allées d’un parc, Sous les doux rayons D’un soleil d’automne, Sur les feuilles rougissantes, Serrés l’un contre l’autre Ils marchaient lentement, Et sous ces frondaisons Leur amour était si fort, Qu’un halo de lumière Semblait les envelopper. Et devant tant d’amour Les oiseaux dans les branches Se sont mis à chanter. Mais rien n’est éternel, Car cette dame en noir Ô ! Sinistre faucheuse, De sa faux affilée Un jour prit une vie. Et pourtant, malgré tout Toi l’infâme faucheuse, Tu ne pourras rien faire, Ils se sont tant aimés Qu’au-delà de la vie, Ils s’aimeront encore. Pépy 16/09/06 Retour au sommaire les Poèmes de Lucien DUPRET
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