Comme deux combattants
Ils se livrent bataille,
Et leur lieu de combats
Est bien souvent le lit.
Tour à tour conquérant,
Ou quelques fois soumis
Sous les tendres caresses
Et que le corps frémi.
Dans cette tendre guerre
Où les corps s’unissent,
Combattants enlacés
Et ne faisant plus qu’un.
Alors c’est la bataille,
Jusqu’à l’extrême extase
Où la guerre prend fin
Bien souvent dans un cri.
Alors, las, épuisés et fourbus,
Ils vont rendre les armes,
Mais n’ayant plus qu’une envie
C’est de recommencer.
Pépy 15 déc. 07