Quand je suis près de toi
Et que je te regarde,
Je sens monter en moi
Des envies de te peindre.
Pourquoi ne suis-je peintre
Et sur la toile vierge,
Me servir de fusains
Pour dessiner ton corps.
Mais je voudrais aussi
De mes mains dans la glaise,
Et sans être Rodin
Pouvoir sculpter ton corps.
Mais je ne suis que poète,
Et dans ces quelques lignes,
En de bien simples mots
Je t’avoue mon amour.
Pèpy 20 oct. 07